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Bienvenue, je suis

Jo Ann von Haff

Mon nom est la représentation de ma multiculture : angolaise d'origine luso-allemande et d'expression française. Ma normalité est un melting-pot, mon éducation est multiculturelle, ma voix est polyglotte. J'écris des histoires d'aujourd'hui avec des héros de tous les jours et de tous les horizons, des personnages qu'on peut croiser dans la rue. Mes romans reflètent le monde tel que je le vois : moderne, global et sans frontières, où chacun a sa place.

Ma perception du besoin de diversité, d'inclusion et de représentation dans nos romans est entièrement détendue, absolument personnelle, totalement décomplexée, sûrement politiquement incorrecte et complètement assumée.

La Diversité décomplexée : Votre univers, vos règles du jeu

La Diversité décomplexée : Votre univers, vos règles du jeu


Vous êtes écrivain et vous avez toujours rêvé d’écrire une histoire sur une personne issue d’une autre communauté que la vôtre.
Vous êtes écrivain, et vous avez peur de vous approprier une autre culture dans votre texte.
Vous êtes écrivain, et vous ne savez pas comment représenter votre personnage.
Vous êtes écrivain, et vous ne vous pensez pas légitime de créer les héros que vous voulez.

Je vais vous raconter un secret :
Vous êtes écrivain, vous êtes légitime !


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Ma peau, mon nom, mon accent et les langues que je parle sont la représentation de ma multiculture. J’ai vécu sur trois continents et j’ai fait toute ma scolarité dans des établissements français de l'étranger, grandissant ainsi avec d’autres enfants nomades, enfants d’expats, d’immigrés, des natifs.
Multiculturelle de naissance, nomade de berceau, polyglotte depuis toujours, mes romans reflètent le monde tel que je le vois : moderne, global et sans frontières, où chacun a sa place. 
La diversité est ma normalité, mais ma voix n’est pas la voix, elle n’en est qu’une parmi des millions d’autres. Ce livre est ma perception du besoin de diversité, d’inclusion et de représentation dans nos romans, une perception entièrement détendue, absolument personnelle et totalement décomplexée. 
J’espère qu’il vous aidera à vous décomplexer également.


Au programme :

Pouvez-vous créer un personnage d’une autre communauté que la vôtre ?
Oui !
Devez-vous absolument avoir un personnage différent (de vous) dans votre roman ?
Non !
Comment ajouter effectivement de la diversité dans votre histoire ?
Facile ! Je vous propose trois façons de faire.


Guide pratique

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Participez au format papier !
Le format papier est prévu pour 2020, dans une édition enrichie.
Vos questions s’y trouveront peut-être.

Pourquoi ce livre ?


Une fois, j’ai vu passer un tweet qui disait « j’ai bien aimé ce roman, mais il n’y avait pas un seul personnage LGBTQI+ et ça m’a dérangé ». Et ce retour, synthétique, sec, tranchant, m’a énormément gênée, comme si une histoire ne pouvait pas se suffire à elle-même, sur son fond, sa forme, à cause de l’absence d’un personnage. 
Cela me gêne de segmenter une appréciation de cette façon, retirant à l’auteur du roman toute liberté de création. 
L’inverse me dérange de la même façon. J’ai lu ou entendu des commentaires comme « il y a un personnage appartenant à une telle minorité, alors je vais voir », de trop nombreuses fois, comme si la représentation, quelle qu’elle soit, était synonyme de qualité. Ce n’en est pas. 

En tant que lectrice, je veux être touchée par vos histoires, votre sincérité, la beauté de votre plume. Je ne vais pas renoncer à un coup de cœur pour dicter à un écrivain : « c’est très bien, mais la meilleure amie aurait pu être noire, et le frère aurait pu être gay, pour la représentation, ça me dérange sinon »
Soyons clairs : effectivement, la meilleure amie aurait pu être noire et le frère aurait pu être gay. Mais soyons clairs également : la meilleure amie aurait pu ne pas être noire et le frère aurait pu ne pas être gay. Les deux sont valides, valables, réalistes et acceptables. Il n’y a ni bonne façon de faire ni une mauvaise. 

Un de mes principaux conseils en matière de diversification c’est de ne pas en ajouter si on ne le sent pas. Détachons-nous de ces fausses obligations, de ces fausses lois : il n’y a rien de plus libre et de plus libérateur que de créer un univers exactement comme nous le voulons et ni personne ni tweet ne pourrait nous persuader du contraire. 
À ces critiques, j’ai d’ailleurs une solution très pragmatique : écrivez vous-mêmes le livre que vous souhaitez lire.


Au programme :

Pouvez-vous créer un personnage d’une autre communauté que la vôtre ?
Oui !
Devez-vous absolument avoir un personnage différent (de vous) dans votre roman ?
Non !
Comment ajouter effectivement de la diversité dans votre histoire ?
Facile ! Je vous propose trois façons de faire.


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Article invité : Vous êtes écrivain, vous êtes légitime


Morgane Stankiewiez de Noir d'Absinthe m'a invitée à écrire un article sur la légitimité des écrivains à écrire ce qui bon nous semble.
Bien sûr que j'ai dit oui ! :-)


Si vous êtes écrivain, vous êtes légitime.
Légitime de créer des personnages qui ne vous ressemblent pas, qui n’ont pas le même vécu que vous. Légitime de faire parler des personnages d’un autre sexe, d’un autre genre, d’une autre race. Légitime de raconter des personnages d’une autre culture, d’une autre religion, d’un autre continent. Légitime d’inventer des personnages différents de vous.
 
Vous êtes écrivain.
Vous êtes légitime.
 

De toutes les histoires que vous avez déjà imaginées, créées, écrites, combien de vos personnages vous ressemblent à cent pour cent ? Avez-vous écrit des romans ou une autobiographie ? Avez-vous créé des personnages ou vous êtes-vous mis en scène tout du long ?

Si la réponse est non à ces questions, alors qu’est-ce qui fait que pour certaines histoires vous vous sentez légitimes et pour d’autres pas ?
 
Je comprends que nous vivons à une période où il faut faire très attention à ce qu’on dit et comment on le dit, mais la fiction ne se doit pas d’être politiquement correcte, elle n’a pas à être policée, lissée.

Vos questions, vos réflexions, vos témoignages (10)


Pensez-vous que la diversité devrait être obligatoire ?


Ma position n’est pas la même si on réfléchit « en théorie » et « en réalité », comme pour l’égalité femme/homme. En théorie, dans un monde où tout le monde est respecté, où la diversité de la société est un fait, où tous ont réellement un accès équitable aux droits, aux opportunités, … Je suis contre l’obligation de la diversité.
Dans la pratique où tout le monde n’a pas les mêmes chances d’arriver au même résultat, où tout ce qui n’est pas un homme blanc cis hétéro valide est une anomalie, où l’égalité n’est ni acquise, ni en voie d’acquisition, je suis pour l’obligation. C’est un peu comme en politique. Tant que les partis avaient le choix, il n’y avait en substance aucune femme présentée. Depuis que c’est une obligation, soudainement, il y a des femmes et ça devient la norme dans l’esprit des gens que les femmes soient présentes en politique.
Quand les gens n’agiront réellement plus en fonction de la couleur de peau, du genre, de l’orientation sexuelle, etc pour prendre leurs décisions, alors oui, il n’y aura plus aucune raison d’imposer quoi que ce soit ; mais tant que les gens (et la culture dans laquelle ils vivent) seront ce qu’ils sont, il faudra les contraindre à agir moins stupidement.
(Camille)

Non, je suis contre les quotas... en plus je ne vois pas comment on pourrait les imposer.
(Anonyme)

Non, mais si on cherche de la diversité il y a toujours moyen d’en trouver, il suffit de ne pas toujours se tourner vers les grosses ME.
(Anonyme)

Pourquoi pas, si ça oblige les mentalités à évoluer plus vite, ça peut pas faire de mal.
(Caroline)



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Vos questions, vos réflexions, vos témoignages (9)


Que pensez-vous des bêta-lecteurs / sensitivy readers ?
(Réponses anonymes.)


Deux choses. 
1- deux types noirs ou handicapés auront des sensibilités différentes, autant qu'un Noir et un Blanc ou un handicapé et un valide. Donc pas plus légitimes que les autres.
2-difficile de trouver des sensitivity readers loup-garou.


Si on les choisit bien, il peuvent apporter un regard objectif et un point de vue différent du nôtre.


Intéressant, mais il ne faut pas que ça devienne une forme de censure. Je préfère voir ça comme une consultation de spécialiste, comme faire appel à un toubib pour BL une scène médicale.


Les bêtas-lecteurs sont indispensables car ils permettent de se mettre à la place des lecteurs. Les SR, pour moi, profitent du climat "politiquement correct" qui règne en ce moment en France pour essayer d'imposer leur vision des choses. La plupart du temps, ce sont des militants extrémistes qui pensent avoir tout vu tout chier. Je fais parti d'une minorité : je suis un mec trans non binaire et gay, et je suis contre ces militants qui non seulement ne sont pas foutu d'écrire un roman, encore moins sur des sujets très sensibles, mais qui en plus voudraient que ceux qui s'y collent le fassent à leur manière ! Je serais toujours le premier à défendre les auteurs qui se lancent sur ses sujets là, à les encourager à faire les choses à leur manière sans se soucier du politiquement correct. Un auteur ne devrait jamais s'en soucier. Ça va à l'encontre de la liberté de création. Si cet auteur est maladroit, s'il pond un cliché, ce n'est pas la fin du monde, on s'en remettra. Je suis contre le fait que ma communauté se revendique comme "sujet sensible". Je ne veux pas qu'on nous prenne avec des pincettes, que les gens soit mal à l'aise, que les auteurs avalent le dico lgbt avant de venir nous parler ou de commencer à écrire. Tout ce que j'attend d'un auteur, c'est qu'il écrive avec ses tripes. Bref, je ne supporte pas les SR, tout comme les militants extrémistes, car pour moi, ils disent beaucoup de conneries. Désolé, je suis brut de décoffrage, mais quand un SR crie au racisme alors que c'est lui qui est obsédé par la "race" des gens et qui utilise sans cesse le mot "racisé" je sais pas si je dois rire ou pleurer.

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Vos questions, vos réflexions, vos témoignages (8)


Est ce que je suis en droit de créer des personnages sans savoir ce qu’ils peuvent vraiment ressentir face à certaines situations ?
(Question anonyme.)


Est-ce que vos personnages vous ressemblent tous ? Absolument tous ? Personnages masculins, féminins, pingouins, ectoplasmes... Est-ce qu'ils vous ressemblent ? Ont-ils votre physique ? Votre personnalité ? Votre vie ?
Posez-vous ce genre de questions pour eux ?

Vous écrivez. Vous créez des mondes. Vous créez des univers entiers, même si cet univers se résume à un quartier ou à une rue. Vous créez des personnages de la même façon.
Deux personnes avec le même vécu n'ont pas les mêmes réactions devant les mêmes événements. Entre leurs deux approches, il y a des millions d'autres approches. La vôtre, même fictive, n'est qu'une parmi tant d'autre, et elle est valable, valide et réaliste.



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Contact
Jo Ann von Haff
Skype @joannkamar
Luanda, Angola